Statut des Cohanim

LE STATUT DES COHANIM.     

Le Temple n’existant plus, les trois catégories (Cohen, Lévi, Israël) deviennent désuètes et ne correspondent plus à la réalité historique moderne. De même, le judaïsme libéral ne veut pas revenir au culte sacrificiel. Les mélanges de population ont été si importants, qu’il est difficile d’affirmer à notre époque qui a le statut de Cohen ou pas. Les noms de famille ont été obligatoires au XVIII° siècle. De nombreux juifs ont choisi le nom de Cohen par goût personnel. Dans les synagogues orthodoxes, les Cohanim sont appelés les premiers à la Torah.

Le Judaïsme Libéral a voulu atténuer un esprit de caste qui pouvait naître de ces catégories et qui ne correspond plus à rien. Il est dit dans l’Exode(19 :6), à propos de tout le peuple : « C’est une nation de prêtres, un peuple saint. ».
Et les rabbins du Talmud insistaient en disant : « Un enfant illégitime érudit est préférable à un grand prêtre sot. » (Horayot 13a) 
 

Ainsi, depuis la destruction du Temple, la direction religieuse a été transmise aux rabbins et aux sages. Le Judaïsme Libéral a donc supprimé ce statut de prêtre ainsi que toutes les lois qui y sont liées :
  • Un Cohen ne monte pas nécessairement le 1er à la Torah.
  • Il peut se rendre dans un cimetière.
  • Il ne reçoit pas d’argent pour racheter les premiers nés.
  • La bénédiction sacerdotale est prononcée par le rabbin.